Sujet
Françoise NUE et écartelé ...
Auteur
Bill
Email
kenoune@kenoune.com
Date
25/10/2002


Ma petite Françoise a revêtu une grande chemise de nuit, contrairement à son habitude de dormir nue écartelé, ma petite Françoise se détend, quelques heures. Mon bras gauche entoure les épaules de la gamine. Au grand étonnement de Françoise, elle sent mes doigts qui dénouent les cordons de sa robe de nuit. Ma bouche part à la recherche des tétons, je saisit le plus proche, entre mes lèvres et le serre. Je suce, comme un bébé suce lentement. Mes gestes malgré leurs côtés osés, ont quelques chose de tendre et de naïf. Elle est devenu ma nourrice. Ma main, explorant sa chemise de nuit, tire jusqu'à la taille le vêtement inutile. Ses doigts se referment sur mon mont de Vénus. Un instant elle caresse le poil souple à la base, mais déjà d'un doigt prudent, elle écarte mon fessier et atteint mon rectum. La jeune fille mouille abondamment sous mes attouchements. Quelques minutes se passent, pendant ce temp la petite savoure la précision de mes caresses sans réagir, ni sans rendre la pareille. La femme enfant plonge la tête sous les draps, sa langue remplace ses doigts. elle lèche ma queue bondé de sang en carassant le reste de mon corps. C'est à ce moment que je lui introduit ma langue pointue dans son néant vaginale. La sensation douce et tendre mais aussi insidieuse a paralysé la fillette. Elle reprend ses esprits au moment où ma langue infatigable eurte son anus. Très en forme, elle crache de la salive sur mon pénis, elle torche de la langue et aspire le liquide épicé par mes sécrétions. Tandis qu'un doigt fuselé pénétre mon canal et maintient l'excitation à son comble, ma bouche entame la visite de la vulve. La langue curieuse tapisse la muqueuse d'une épaisse couche de salive. Françoise n'a jamais éprouvé une telle jouissance, elle crie, elle exprime son plaisir, un long râle qui accompagne ses sensation intimes. L'extase dure plusieurs minutes, sa respiration revient à son rythme normal. Jambes ouvertes au dessus de mon visage. A genoux, elle ouvre sa vulve directement sur ma bouche. Elle mouille terriblement, c'est un flot continu qui inonde ma bouche. Elle sent que son orgasme qui s'est éloigné revient à la même puissance. Ma bouche collée au vagin elle entre en jouissance. Jusqu'au matin, nous avons mêlé nos salive, très fatiguées, mais triomphant, mon héroïnes prend place dans le petit autobus qui doit la reconduire chez sa mère ...



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